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 Ouverture du colloque par Yvon Englert, Recteur de l'Université libre de Bruxelles

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- Pierre Buekens. School of Public Health and Tropical Medicine, Tulane University, (Nouvelle Orleans, US)

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Le Professeur Pierre Buekens est Docteur en Médecine de l’Université Libre de Bruxelles, où il a également obtenu une Maitrise en Santé Publique et le titre d’Agrégé de l’Enseignement Supérieur. Il est Doyen de l’Ecole de Santé Publique et de Médecine Tropicale de l’Université de Tulane (Nouvelle-Orléans, Etats-Unis), où il est aussi le W. H. Watkins Professeur d’Epidémiologie et Professeur d’Obstétrique et de Gynécologie.  Il a précédemment été Professeur et Vice-Doyen pour la Santé Globale à l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill (Etats-Unis). Il préside le Conseil d’Administration du Consortium des Universités pour la Santé Globale (CUGH). Il a reçu le titre de Docteur Honoris Causa de l’Université du Suriname.  Il a été élu membre étranger de l’Académie Royale de Médecine de Belgique. Ses travaux de recherche sont dans le domaine de l’épidémiologie périnatale à l’échelle globale.

 - Jasmine Abdulcadir. Chef de clinique. Département de gynécologie et obstétrique. Hôpital universitaire de Genève (Suisse)

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Jasmine Abdulcadir travaille dans la prise en charge médico-chirurgicale et la recherche clinique avec les femmes porteuses de Mutilations Génitales Féminines (MGF) depuis 2001. Son expérience dans le sujet a débuté au Centre de Référence pour la prévention et les soins des femmes avec MGF à l’hôpital universitaire de Florence, Italie. En avril 2010, elle a mis en place une consultation spécialisée pour la prise en charge des femmes avec MGF au sein de la polyclinique de gynécologie du Département de Gynécologie et Obstétrique des HUG. La consultation reçoit environ 15-20 femmes par mois. Elle est auteure de plusieurs publications scientifiques et présentations dans congrès nationaux et internationaux sur ce sujet et réviseur pour des journaux médicaux scientifiques internationaux. Elle a été un des experts externe pour la révision des Green Top Guidelines of the Royal College of Obstetricians and Gynaecologists on Female Genital Mutilation Management de 2015. Depuis 2013, elle est consultante pour le Department of Reproductive Health and Research at the World Health Organization (WHO) pour la recherche sur les MGF et membre du groupe pour le développement des guidelines 2016 de l’OMS pour la prise en charge des femmes avec MGF.

 - Andrea Rea. Faculté de sociologie et sciences sociales. Université libre de Bruxelles (Belgique)

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Andrea Rea est professeur de sociologie et Doyen de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales à l’Université libre de Bruxelles. Il est le fondateur du Groupe de recherche sur els Relations Ethniques, les Migrations et l’Egalité. Il coordonne aussi le centre interdisciplinaire Migrations, Asile et Multiculturalisme à l’ULB. Ces intérêts de recherche portent sur les migrations, les politiques de contrôles migratoires, les politiques européennes de l’asile et de l’immigration, l’intégration des immigrés, la participation politique des descendants de migrants.

Il est l’auteur et le co-éditeur de plusieurs ouvrages parmi les plus récents : Sociologie de l’immigration, avec Maryse Tripier, (La Découverte, 2008), Nouvelles migrations et nouveaux migrants en Belgique, avec Marco Martiniello, Chris Timmerman, Johan Wets (Academia Press, 2010), The Others in Europe, avec Saskia Bonjour et Dirk Jacobs, (Presses de l’Université de Bruxelles, 2011) New Dynamics in Female Migration and Integration, Marco Martiniello, Chris Timmerman, Johan Wets, (Routledge, 2014), Long and Winding Road to Employment. The migratory carrers of refugees in Belgium, avec Johan Wets (Academia Press, 2015), Politiques antidiscriminatoires, avec Julie Ringelheim et Ginette Herman, (De Boeck, 2015). Il est aussi l’auteur d’articles dans des revues internationales : "La mobilisation d'un savoir pratique local: attribution des visas Schengen au Consulat général de Belgique à Casablanca", avec Federica Ifantino, Sociologies Pratiques ; 2012, 24: 67-78 ; « Les nouvelles figures du travailleur immigré : fragmentation des statuts d’emploi et européanisation des migrations » Revue Européenne des Migrations Internationales, 21 (2), 2013, pp. 15-35 ; The concept of migratory careers: Elements for a new theoretical perspective of contemporary human mobility, avec Marco Martiniello, Current Sociology, 62, 2014 : 1079-1096 ; « Coping with the Training of Muslim Leaders in Belgium », Interdisciplinary Journal for Religion and Transformation, p. 60-82; DOI 10.14220/jrat.2016.2.1.60

 - Marie-France Raynault & Nathalie Auger. Département de médecine sociale et préventive, Université de Montréal (Montreal, Canada)

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Marie-France Raynault amorce sa carrière à titre de médecin au CLSC Centre-Sud de Montréal, où elle exerce la médecine familiale, en parallèle à une pratique hospitalière d’obstétrique et d’urgence. Elle joint ensuite le Département de médecine préventive de l’Hôpital Saint-Luc, puis l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive de Lausanne (Suisse).À son retour, en 1999, elle fonde l’Observatoire montréalais des inégalités sociales et de la santé (OMISS), un outil d’aide à la décision en fait de politiques et d’interventions publiques pour réduire les inégalités sociales de la santé, à la Direction de la santé publique de Montréal-Centre. En 2002, elle devient Directrice du Département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal. Marie-France Raynault est maintenant directrice du Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal. Elle oriente sa pratique de médecin spécialiste sur les interventions de santé publique susceptibles de réduire les inégalités sociales de santé. Ses recherches portent principalement sur les clientèles vulnérables et la pauvreté, les inégalités sociales de santé et les politiques publiques. Elle a été élue à l’Académie Canadienne des Sciences de la Santé en 2007.

 - Jennifer Zeitlin. Center for Epidemiology and Statistics Sorbonne Paris Cité INSERM UMR 1153. (Paris, France)

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 Jennifer Zeitlin est directrice de recherche au sein de l’équipe de recherche en Epidémiologie Obstétricale, Périnatale et Pédiatrique (EPOPé) au Centre de Recherche Épidémiologie et Statistique Sorbonne Paris Cité (CRESS) à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et l’université Paris-Descartes. Ses recherches portent sur l’impact de l’organisation des soins sur la santé des femmes enceintes et des nouveaux nés. Elle coordonne deux projets européens, l’Euro-Peristat sur la surveillance de la santé périnatale en Europe, et le projet EPICE qui étudie comment les pratiques médicales fondées sur les preuves sont intégrées dans la prise en charge des enfants grands prématurés dans 19 régions de 11 pays de l’Europe. Elle est membre du comité de pilotage de la collaboration ROAM (Reproductive Outcomes and Migration).

 Sylvie Fortin. Département d'Anthropologie et de pediatrie. Université de Montréal (Montreal, Canada)

 

 

 

 

 

 

Sylvie Fortin, anthropologue, est professeure titulaire aux départements d’anthropologie et de pédiatrie de l’Université de Montréal et chercheure au CHU Sainte-Justine ainsi qu’à l’Institut universitaire SHERPA, CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-MTL. Ses recherches ont porté de sur la diversité sociale, culturelle, ethnique et religieuse et l’actualisation de ce pluralisme au sein de la clinique hospitalière d’ici et d’ailleurs. Elle s’intéresse aux savoirs, normes et valeurs qui traversent la clinique, notamment lors de conflits, mais aussi en contexte d’incertitudes médicales et de prise de décision lors de maladies graves. Ses travaux récents questionnent les enjeux moraux et normatifs mis en scène lors de décisions thérapeutiques qui conduisent du curatif au palliatif à différentes étapes du cycle de vie (de la néonatalogie à la gériatrie) tant pour les cliniciens que pour les patients et leur famille. Elle s’intéresse également à la « bonne mort » chez les minoritaires. Ses publications portent sur l’univers de la clinique comme lieu de rencontre et de négociation, le conflit et la reconnaissance, éthique et prise de décision.

 

 

 

 

 

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